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Putain, j'en pleure.
Comme une conne, j'en pleure.
J'en pleure comme j'en avais plus pleuré depuis longtemps. Depuis ce fameux jour où j'ai bien cru que c'était fini. Comme je pouvais être naïve...
Et voilà que ça revient. Un peu à la manière d'un boomerang qui revient à son expéditeur. Un boomerang de sentiments envoyé le plus loin possible...
Eh merde. Rechute.
Non, ça m'est pas passé finalement. Ca c'est pas calmé.
Mes murs d'illusion s'effondrent. Mes bequilles de mensonges partent en fumée.
Et moi j'm'écroule.
Et ça m'fait mal et j'me sens bien en même temps. Comme si je retrouvait un bout de moi.
Douleur et bonheur, paradoxe intéressant...
Et ça m'colle à la peau...
Trop tard. J'les ai déjà dans la peau.
Je tombe tout au fond, mais peut importe, parce qu'au fond, il y aura eux.
Promesse a sens unique. Promesse à peine murmurée. Promesse pour tenir debout et continuer.
C'est pas normal de s'attacher autant à des gens qu'on connait pas. C'est pas normal d'aimer à ce point de la musique.
J'dois pas être normale quelque part...
J'vais finir par en creuver.
Et creuver d'Amour, c'est douloureux.
Pathétique? Sûrement... Et alors?
Edit du 11 novembre 2007:
Après réflexions, insomnies et révélations, je ne saurais vous dire à quel point je suis heureuse d'avoir rechuté.
Je tombe, le sourire aux lèvres.
Bien à vous, la victime comblée.